Quand ça bugue, reboot le système



A nouveau, shame on me, je n’ai pas posté depuis longtemps. Il faut dire que septembre a été mouvementé, octobre a été occupé et novembre confiné (yes, t’as vu je fais des rimes, chuis trop forte).


Résumons : en septembre, j’ai arrêté un somnifère que je prenais depuis des années (longue histoire) et forcément, la chimie de mon petit cerveau a été bouleversée. Du coup, j’ai traversé une crise existentielle majeure. Et si je n’arrivais plus à écrire parce que je n’arrivais plus à imaginer des histoires? Genre j’ai fait ça toute ma vie, et là, brusquement, ça s’arrêtait ? Après avoir frôlé le désespoir et envisager l’overdose de chocolat, j’ai fini par retrouver un certain équilibre, mais cela a été long. Je peux à nouveau imaginer, yeah, et écrire, yeah again. Mon inner!autrice is back, baby.

En octobre, avec de projets en tête, c’est la life elle-même qui s’en est mêlée, mais d’une façon très sympa. J’adore les chiens (quoi, tu ne savais pas? ) et j’ai toujours rêvé d’avoir un golden retriever. J’ai déjà deux petits chiens, que j’adore, et j’ai eu vent d’un golden de 18 mois qui cherchait une nouvelle maison. J’ai aussitôt bondi (sur mon téléphone) et harcelé envoyé des messages aux propriétaires. Et Muffin, my beautiful, est arrivé mi-octobre, juste avant qu’on soit reconfiné. Mais 18 mois, pour un chien, c’est l’adolescence, du coup, j’ai été très occupée à rendre mon appartement golden-proof, à lui apprendre les bases (on ne mange pas les livres, les chaussettes, ça peut se négocier), à lui donner confiance aussi, parce que la pauvre bête était traumatisée par ce qu’il avait vécu (ne vous engueulez jamais devant vos enfants et vos chiens).


Puis est venu le reconfinement. Adios mes projets de faire le Nanowrimo (écrire 50 000 mots en un mois) avec plein de write-ins (sessions d’écriture où tu rejoins des potes dans un café pour écrire un maximum de mots), bonjour le virtuel, un poil moins stimulant. En plus, entre mon imagination qui avait encore des couacs et Muffin qui m’occupait pas mal, je n’ai pas eu le temps de préparer quoi que ce soit.


Je me suis donc lancée dans ma nouvelle série d’urban fantasy, Lucky Chance, à la one again, à la YOLO, en jardinière totale (les auteur.ices savent). Zéro plan, je savais vaguement où j’allais, mais alors très vaguement. D’où gros bazar et gros retard. Et grosse fatigue aussi, une semaine d’arrêt pour reprendre des forces. En plein nano, je ne conseille pas. Je vous reparlerai de Lucky et de tout ce qui a découlé de son écriture (toujours en cours).

Il est clair que je n’aurais pas fini fin novembre, et que même en décembre ce sera juste. J’aime vivre dangereusement, genre soumettre un manuscrit à ma correctrice en lui demandant si elle peut me le faire pour la veille, mais cette fois, je vais être réaliste et planifier une sortie en janvier.


Parce que je veux aussi écrire ma traditionnelle petite nouvelle de Noël, en MM, avec un couple que les lectrices connaissent déjà. Pax s’est excusé. Il est possible qu’il doive passer Noël avec belle-maman et il n’est pas encore remis de leur cohabitation pendant le confinement, du coup il cherche des solutions pour échapper à la redoutable maman de Nate autour du sapin. Nate n’est pas franchement enthousiaste non plus, il aime bien ses parents, mais il préfère Pax tout nu avec juste un ruban cadeau sous le sapin. Ce sera donc un autre couple. Et une surprise. (Ste Rita, patronne des causes desespérées, envoie-moi un retourneur de temps, merci, bisous).


Et je veux aussi faire un gros concours de Noël, comme j’ai fait pour Halloween. Un concours pour remercier tou.te.s les lectrices et les lecteurs qui m’ont soutenue cette année, qui ont été là avec leurs petits mots sous mes posts et leurs coms sur Amazon. Seulement un concours ça se prépare, et je vais devoir faire ça à l’arrache, comme d’habitude. Un jour j’apprendrais à planifier et à tout préparer à l’avance, comme dans les vidéos YT des coachs en organisation. Un jour. Le concours se tiendra sur ma page autrice FB et devrait être posté le 1er décembre (croisez les doigts) et le gagnant recevoir son paquet juste à temps pour les fêtes (croisez les doigts de pieds)


Et là, j’entends vos questions. Et Rafael et Drake? Ils sont marqués en gros et en rouge dans mon Bujo, dans la case mega-important et mega-urgent. Pour Dangerous Winter, la suite de Wild Summer, je sais où je vais, je sais ce qu’ils vont vivre et j’avance en terrain connu, ce sera donc plus rapide que Lucky. La sortie est toujours prévue en janvier (là, ma correctrice est en train de s’arracher les cheveux tout en fulminant, prête à dégainer un message me demandant si je la prends pour Wonder Woman. Réponse courte : oui).


Je vais essayer de vous parler de plus en plus via ce blog. J’ai du mal avec les réseaux sociaux. J’adore y être et parler avec les lecteur.ices et les copines autrices (et copains auteurs), mais c’est grave chronophage (la fille qui redécouvre la roue en 2020) et entre Muffin et tous mes projets, j’ai de moins en moins de temps. Donc, blog. Pour 2021, ce sera notre point de rencontre. Vous pourrez toujours commenter sur Facebook, Twitter et Instagram (si j’arrive à y poster mes entrées de blog) mais ce sera plus facile pour moi de voir tous vos coms à partir d’un article, au lieu de posts random.
On se dit à bientôt ?

(note: à part la cover de Wild Summer, toutes les photos de cet article sont des photos d’illustration. Vous pouvez voir Muffin sur mon Insta ou sur mon FB).

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